La fin des pelouses en gazon -Ecologie, science


À Montréal, trois amis sont déterminés à faire de la pelouse, une histoire ancienne…Ils la jugent trop inhospitalière aux plantes et aux insectes.

Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité
Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité © Nouveaux voisins @NouveauxVoisins

Ils s’appellent Philippe Asselin, Emile Forest et Jonathan Lapalme, et ils veulent bouleverser les pratiques de jardinage ainsi que  l’aménagement paysager  pour le bien de la planète !

Les Nouveaux Voisins

Pour ce faire, ils ont créé “Nouveaux Voisins”, un modèle  qui vise à remplacer les pelouses par des jardins favorables à la biodiversité. Ils incitent  les particuliers à changer de culture pour accueillir davantage de plantes, d’oiseaux, d’insectes, et d’autres voisins non-humains.

Plus de bio diversité

Pendant plus de dix ans, Philippe, Jonathan et Emile ont travaillé sur de nombreux projets d’architecture paysagère en cherchant à ce que la biodiversité soit mieux prise en compte. C’est en 2019, après avoir lu beaucoup de textes scientifiques sur l’importance sociologique et culturelle du gazon, qu’ils ont décidé d’en faire leur cheval de bataille et de fédérer un mouvement qui ne soit pas “anti-gazon” mais “pro-biodiversité”.

Heritage du Moyen Age

La pelouse bien coupée nous vient du Moyen Age. Selon  l’historien Yuval Noah Harari dans son livre Homo Deus, une belle pelouse bien entretenu était un luxe que seuls les rois et les seigneurs moyenâgeux pouvaient s’offrir. Il fallait avoir les moyens pour laisser une parcelle de terre non cultivée et finement coupée ! Et, logiquement, une pelouse trop haute était le signe d’une perte de richesse et de pouvoir. Des siècles plus tard, le symbole de domination sociale associé à la pelouse a perduré et s’est même répandu dans le monde entier.

Amende si la pelouse a plus de 15 cm

Nos cousins québécois  développent donc leur plateforme web qui oriente les propriétaires de parcelle vers les bons outils et les bons interlocuteurs. Les particuliers qui réaménagent leurs espaces verts sont invités à partager des photos avec toute la communauté, étape nécessaire pour convaincre ensuite les mairies d’agir. Et là aussi il y a du chemin à faire , puisqu’il existe encore des municipalités québécoises où les habitants doivent avoir une pelouse de moins de 15 cm de hauteur, sous peine d’amende.

Financement pour la plateforme

Philippe, Emile et Jonathan recherchent des financements pour pouvoir finaliser leur plateforme. Ils continuent en parallèle de faire des recherches, notamment dans le cadre d’un partenariat avec la chaire Urban Landscape Ecology Lab de l’Université de Concordia.

Plus de précisions avec EmmaStokking de l’agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau



Utiliser les loups comme premiers intervenants contre une maladie cérébrale mortelle -Ecologie, science


Les loups du parc national de Yellowstone sont-ils la première ligne de défense contre une terrible maladie qui s’attaque aux troupeaux d’animaux sauvages?

Telle est la question pour un projet de recherche en cours dans le parc, et les résultats préliminaires suggèrent que la réponse est oui. Les chercheurs étudient ce que l’on appelle l’effet de nettoyage des prédateurs, qui se produit lorsqu’un prédateur maintient la santé d’une population de proies en tuant les animaux les plus malades. Si l’idée tient, cela pourrait signifier que les loups ont un rôle à jouer pour limiter la propagation de la maladie débilitante chronique, qui infecte les cerfs et les animaux similaires à travers le pays et dans le monde. Les experts craignent qu’il puisse un jour sauter aux humains.

«Il n’y a pas d’outil de gestion efficace» pour contrôler la maladie, a déclaré Ellen Brandell, étudiante au doctorat en écologie de la faune à la Penn State University qui dirige le projet en collaboration avec l’U.S. Geological Survey et le National Park Service. «Il n’y a pas de vaccin. Les prédateurs peuvent-ils potentiellement être la solution? »

De nombreux biologistes et défenseurs de l’environnement affirment que plus de recherches renforceraient l’argument selon lequel la réintroduction de plus de loups dans certaines régions des États-Unis pourrait aider à gérer les maladies de la faune, bien que l’idée soit certainement confrontée à la répression des chasseurs, des éleveurs et d’autres personnes préoccupées par la concurrence des loups.

La maladie a infecté de nombreux troupeaux de cerfs dans le Wyoming et s’est propagée au Montana en 2017. Les deux États sont adjacents à Yellowstone, les experts craignent donc que la maladie mortelle ne se propage bientôt dans les vastes troupeaux de wapitis et de cerfs du parc.

À moins, peut-être, que les 10 meutes de loups du parc, qui contiennent au total une centaine d’individus, se nourrissent d’animaux malades qui étaient plus faciles à éliminer en raison de leur maladie (la maladie ne semble pas infecter les loups).

«Les loups ont vraiment été vantés comme le meilleur type d’animal pour éliminer les cerfs infectés, car ils sont cursifs – ils chassent leurs proies et ils recherchent les plus faibles», a déclaré Mme Brandell. Selon cette logique, les cerfs et autres animaux malades seraient les plus susceptibles d’être éliminés par les loups.

Les résultats préliminaires à Yellowstone ont montré que les loups peuvent retarder les épidémies de maladie débilitante chronique chez leurs proies et réduire la taille de l’épidémie, a déclaré Mme Brandell. Il y a peu de recherches publiées sur le «nettoyage des prédateurs», et cette étude vise à ajouter un soutien à l’utilisation de prédateurs pour gérer les maladies.

L’une des principales préoccupations concernant la propagation de la maladie débilitante chronique dans la région de Yellowstone est le fait que le Wyoming possède 22 aires d’alimentation financées par l’État qui concentrent de manière anormale un grand nombre d’élans dans la région de Yellowstone. Et juste au sud du parc national de Grand Teton se trouve le National Elk Refuge, où des milliers d’animaux, déplacés par les ranchs de bétail, sont nourris chaque hiver pour satisfaire les chasseurs d’élans et les touristes. De nombreux biologistes de la faune affirment que la concentration des animaux dans de si petites zones est une recette pour la propagation rapide de la maladie débilitante chronique.

Lorsque les cas de la maladie chez les cerfs variaient de 5 à 50 pour cent dans le Wisconsin et le Colorado, ces États étaient considérés comme des points chauds. Mais si la maladie pénètre dans les fermes de gibier comme celles du Wyoming, «les taux de prévalence montent en flèche à 90 ou 100 pour cent», a déclaré Mark Zabel, directeur associé du Prion Research Center de la Colorado State University.

Les prions sont particulièrement mortels. Contrairement aux bactéries et virus, les prions peuvent persister dans le sol pendant 10 ans ou plus et durer sur la végétation. Même si un troupeau meurt ou est abattu, les nouveaux animaux qui arrivent peuvent être infectés.

L’absence de loups dans une grande partie de l’Ouest peut également avoir permis à la maladie de décoller. «Prendre les malades et les faibles élimine la maladie débilitante chronique de la population, car tout animal qui en présente des signes sera tué et mangé par les loups», a déclaré le Dr Dobson. «Le reste de la carcasse est nettoyé par les coyotes, les pygargues à tête blanche, les corbeaux et les ours.

«Sans prédateurs et charognards dans le paysage, les composants animaux durent beaucoup plus longtemps, et cela peut certainement avoir un impact sur la propagation de la maladie», a déclaré Mme Brandell.

Le rétablissement de la population de prédateurs dans les parcs nationaux et les terres sauvages contribuerait grandement à la réalisation d’écosystèmes plus sains avec moins de maladies, a déclaré le Dr Dobson.

Ken McDonald, chef de la division de la faune du Montana’s Fish, Wildlife and Parks, a exprimé des doutes sur le fait que les loups empêcheraient la maladie débilitante chronique.

«Les loups aident à éliminer les animaux malades, mais les animaux ne tombent pas visiblement malades pendant environ 2 ans», a-t-il déclaré. «Ce sont donc des porteurs et des épandeurs, mais ils n’ont pas les symptômes classiques.»

M. McDonald a déclaré que maintenir une population de loups suffisamment importante à l’extérieur de Yellowstone pour lutter contre la maladie débilitante chronique exigerait tellement de loups que cela serait socialement inacceptable, en particulier pour les éleveurs et les chasseurs.

L’approche de l’État pour lutter contre la maladie, a-t-il déclaré, consiste à augmenter le nombre de cerfs qui peuvent être tués dans les endroits où la maladie se développe.

Mme Brandell, cependant, a déclaré que les loups peuvent détecter la maladie bien avant qu’elle ne devienne apparente pour les gens, par l’odeur ou un léger changement dans le mouvement des proies, ce qui pourrait être bénéfique.

«Les loups ne seraient pas un remède magique partout», dit-elle. «Mais dans les endroits où cela ne faisait que commencer et où vous avez une guilde de prédateurs active, ils pourraient la tenir à distance et elle pourrait ne jamais prendre pied.

La fin des pelouses en gazon -Ecologie, science


À Montréal, trois amis sont déterminés à faire de la pelouse, une histoire ancienne…Ils la jugent trop inhospitalière aux plantes et aux insectes.

Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité
Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité © Nouveaux voisins @NouveauxVoisins

Ils s’appellent Philippe Asselin, Emile Forest et Jonathan Lapalme, et ils veulent bouleverser les pratiques de jardinage ainsi que  l’aménagement paysager  pour le bien de la planète !

Les Nouveaux Voisins

Pour ce faire, ils ont créé “Nouveaux Voisins”, un modèle  qui vise à remplacer les pelouses par des jardins favorables à la biodiversité. Ils incitent  les particuliers à changer de culture pour accueillir davantage de plantes, d’oiseaux, d’insectes, et d’autres voisins non-humains.

Plus de bio diversité

Pendant plus de dix ans, Philippe, Jonathan et Emile ont travaillé sur de nombreux projets d’architecture paysagère en cherchant à ce que la biodiversité soit mieux prise en compte. C’est en 2019, après avoir lu beaucoup de textes scientifiques sur l’importance sociologique et culturelle du gazon, qu’ils ont décidé d’en faire leur cheval de bataille et de fédérer un mouvement qui ne soit pas “anti-gazon” mais “pro-biodiversité”.

Heritage du Moyen Age

La pelouse bien coupée nous vient du Moyen Age. Selon  l’historien Yuval Noah Harari dans son livre Homo Deus, une belle pelouse bien entretenu était un luxe que seuls les rois et les seigneurs moyenâgeux pouvaient s’offrir. Il fallait avoir les moyens pour laisser une parcelle de terre non cultivée et finement coupée ! Et, logiquement, une pelouse trop haute était le signe d’une perte de richesse et de pouvoir. Des siècles plus tard, le symbole de domination sociale associé à la pelouse a perduré et s’est même répandu dans le monde entier.

Amende si la pelouse a plus de 15 cm

Nos cousins québécois  développent donc leur plateforme web qui oriente les propriétaires de parcelle vers les bons outils et les bons interlocuteurs. Les particuliers qui réaménagent leurs espaces verts sont invités à partager des photos avec toute la communauté, étape nécessaire pour convaincre ensuite les mairies d’agir. Et là aussi il y a du chemin à faire , puisqu’il existe encore des municipalités québécoises où les habitants doivent avoir une pelouse de moins de 15 cm de hauteur, sous peine d’amende.

Financement pour la plateforme

Philippe, Emile et Jonathan recherchent des financements pour pouvoir finaliser leur plateforme. Ils continuent en parallèle de faire des recherches, notamment dans le cadre d’un partenariat avec la chaire Urban Landscape Ecology Lab de l’Université de Concordia.

Plus de précisions avec EmmaStokking de l’agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau



Marché des ventes de buses d’injecteur automobile dans les économies émergentes 2020-2040 – The Think Curiouser -Ecologie, science


Dernière publication, l’étude de recherche sur le marché mondial des ventes de buses d’injecteur automobile offre un aperçu détaillé des facteurs influençant la portée mondiale des activités. Le rapport d’étude de marché sur les ventes de buses d’injecteur automobile montre les dernières informations sur le marché, l’analyse de la situation actuelle avec les tendances à venir et la répartition des produits et services. Le rapport fournit des statistiques clés sur l’état du marché, la taille, la part et les facteurs de croissance des ventes de buses d’injecteur automobile. L’étude couvre les données des acteurs émergents, notamment: le paysage concurrentiel, les ventes, les revenus et la part de marché mondiale des principaux fabricants.

Par les acteurs du marché:

Arctech

GRANDIR

NTS

Les Anders

Terre vivante

Saosis

Ahmad Saeed

Cultivez plus

Humintech

Agrocare

XLX

Mapon

BGB

NDFY

Luxi

Lardmee

HNEC

CGA

Écologie d’Aojia

Les analystes ont mené une enquête spéciale et se sont connectés avec des leaders d’opinion et des experts de l’industrie de diverses régions pour comprendre minutieusement l’impact sur la croissance ainsi que les réformes locales pour lutter contre la situation. Un chapitre spécial de l’étude présente l’analyse d’impact du COVID-19 sur le marché mondial des ventes de buses d’injecteur automobile ainsi que des tableaux et des graphiques liés à divers pays et segments présentant l’impact sur les tendances de croissance.

Les régions incluses sont: Amérique du Nord, Europe, Asie-Pacifique, Océanie, Amérique du Sud, Moyen-Orient et Afrique

Segment par type

SFI

GDI

SFI + GDI

Segment par application

OEM

Après le marché

Points stratégiques couverts dans le tableau des matières du marché mondial des ventes de buses d’injecteur automobile:

Chapitre 1: Introduction, produit de force motrice du marché Objectif de l’étude et de la portée de la recherche le marché des ventes de buses d’injecteur automobile

Chapitre 2: Résumé exclusif – informations de base sur le marché des ventes de buses d’injecteur automobile.

Chapitre 3: Affichage de la dynamique du marché – Moteurs, tendances et défis des ventes de buses d’injecteur automobile

Chapitre 4: Présentation de l’analyse des facteurs de marché des ventes de buses d’injecteur automobile Porters Five Forces, Supply / Value Chain, PESTEL analyse, Entropie du marché, Analyse des brevets / marques.

Chapitre 5: Affichage de la taille du marché par type, utilisateur final et région 2014-2019

Chapitre 6: Évaluation des principaux fabricants du marché des ventes de buses d’injecteur automobile qui comprend son paysage concurrentiel, son analyse de groupe de pairs, sa matrice BCG et son profil d’entreprise

Chapitre 7: Évaluer le marché par segments, par pays et par fabricants avec une part des revenus et des ventes par pays clés (2020-2025).

Chapitre 8 et 9: Affichage de l’annexe, de la méthodologie et de la source de données

Enfin, le marché des ventes de buses d’injecteur automobile est une source précieuse de conseils pour les particuliers et les entreprises dans le cadre de décision.

Sources de données et méthodologie

Les principales sources impliquent les experts du secteur du marché mondial des ventes de buses d’injecteurs automobiles, y compris les organisations de gestion, les organisations de traitement et les fournisseurs de services d’analyse de la chaîne de valeur de l’industrie. Toutes les sources primaires ont été interrogées pour recueillir et authentifier les informations qualitatives et quantitatives et déterminer les perspectives d’avenir.

Dans le processus de recherche primaire approfondi entrepris pour cette étude, les principales sources – enquêtes postales, téléphone, enquête en ligne et en personne ont été prises en compte pour obtenir et vérifier les aspects qualitatifs et quantitatifs de cette étude de recherche. En ce qui concerne les sources secondaires, les rapports annuels de la société, les communiqués de presse, les sites Web, les présentations aux investisseurs, les transcriptions des conférences téléphoniques, les webinaires, les revues, les régulateurs, les associations nationales des douanes et de l’industrie ont reçu l’âge principal.

Quels avantages la recherche va-t-elle apporter?

  • Dernières tendances d’influence de l’industrie et scénario de développement
  • Ouvrir de nouveaux marchés
  • Saisir de puissantes opportunités de marché
  • Décision clé dans la planification et pour accroître encore la part de marché
  • Identifier les segments commerciaux clés, la proposition de marché et l’analyse des écarts
  • Aide à l’allocation des investissements marketing

En définitive, ce rapport vous donnera une perspective sans équivoque sur chaque réalité du marché sans qu’il soit nécessaire de faire allusion à un autre rapport de recherche ou à une source d’informations. Notre rapport vous donnera à tous les réalités du sort passé, présent et éventuel du marché concerné.

Merci d’avoir lu cet article; vous pouvez également obtenir une section par chapitre ou une version de rapport par région comme l’Amérique du Nord, l’Europe ou l’Asie du Sud-Est.

Nous contacter

Étude de marché chronique,

4004 W lac Sammamish,

Pkway B9 Redmond,

WA 98052 États-Unis.

Tél: +44 115 888 3028

Site Web: www.chronicalmarketresearch.com

À propos de nous

Chez Chronical Market Research, nous comprenons que la recherche que nous fournissons n’est aussi bonne que le résultat qu’elle inspire. Ces rapports sont générés par des éditeurs renommés sur la base des données acquises à partir d’une recherche approfondie et de statistiques commerciales crédibles. C’est pourquoi nous sommes fiers de fournir la plus large gamme de produits de recherche, une assistance clientèle multilingue 24h / 24 et 7j / 7 et des services de recherche personnalisés dédiés pour fournir les informations dont vous avez besoin pour atteindre vos objectifs. Jetez un œil à quelques-uns de nos aspects qui font de Chronical Market Research un atout pour votre entreprise.

Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive -Ecologie, science


Poste actuel
Professeur à l’Université de Montpellier depuis 1995 (émérite depuis 2017) – Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (UMR 5175 CEFE), Montpellier, Equipe Interactions et Adaptations Bioculturelles

Mots Clés
Pays : Bolivie/Colombie/Congo/Zambie/Thaïlande/Chine
Mots clés : écologie évolutive, écologie tropicale, écologie historique, domestication, mutualismes, savanes inondables, construction culturelle de niche

Current position
Professor at the University of Montpellier since 1995 (emeritus since 2017) – Center for Functional and Evolutionary Ecology (CEFE, UMR 5175), Montpellier, Biocultural Interactions and Adaptation team

Key words
Countries : Bolivia/Colombia/Congo/Zambia/Thailand/China
Key words : evolutionary ecology, tropical ecology, historical ecology, domestication, mutualisms, floodplain savannas, cultural niche construction

Ma définition préférée de l’écologie est celle donnée par l’écologue américain renommé, G. Evelyn Hutchinson, au début de son cours séminaire en écologie à l’Université de Yale : « Aux fins de ce cours, nous pouvons considérer l’écologie comme l’étude de l’univers. » Formé d’abord à l’étude des interactions entre plantes et animaux dans les écosystèmes tropicaux, j’applique maintenant l’écologie évolutive à des systèmes couplés humains/nature. J’étudie comment l’évolution des plantes sous la domestication est façonnée par les pratiques agricoles en interaction avec la sélection naturelle, utilisant le manioc et d’autres plantes propagées par voie clonale comme systèmes modèles. J’étudie aussi les interactions entre humains et écosystèmes, particulièrement dans les savanes tropicales saisonnièrement inondées, comparant des systèmes de subsistance en Afrique (systèmes actuels) et en Amérique du Sud (vestiges de systèmes précolombiens) pour étudier des convergences dans la construction culturelle de la niche. Ces études comparatives enrichissent réciproquement l’archéologie et l’ethnoécologie.

Mes intérêts variés et ma volonté de traverser les frontières disciplinaires pour trouver des réponses à des questions aux multiples facettes m’ont amené à collaborer avec des spécialistes dans de nombreux domaines différents, notamment la phytochimie, la génétique, la géographie, l’agronomie, les sciences du sol, l’ethnobiologie, l’archéologie et l’anthropologie. J’ai publié dans des revues de premier plan dans tous ces domaines. Mon travail a été reconnu par plusieurs prix, dont le Grand Prix Recherche (la plus haute distinction décernée par la Société Française d’Ecologie et d’Evolution), la reconnaissance en tant qu’Ethnobotaniste Distingué par le Royal Botanic Garden (Kew, Royaume-Uni) et un prix Cozzarelli décerné par l’Académie National des Sciences des États-Unis pour un article exceptionnel publié dans la revue PNAS.

En plus de leur diversité thématique, mes recherches ont également privilégié la diversité géographique à la spécialisation régionale. J’ai mené des recherches dans 15 pays différents en Afrique tropicale, en Asie et en Amérique du Sud et j’ai donné des cours sur le terrain dans six pays supplémentaires. J’utilise cette expérience dans les études comparatives sur le terrain et les synthèses qui ont été parmi mes contributions de recherche les plus importantes.

***

My favorite definition of ecology is that given by the distinguished American ecologist G. Evelyn Hutchinson at the beginning of his ecology seminar course at Yale : « For the purposes of this course, we may consider ecology to be the study of the universe. » Trained in the study of plant/animal interactions in tropical ecosystems, I now apply an evolutionary-ecological approach to coupled human and natural systems. I study how plant evolution under domestication is shaped by human agricultural practices and natural selection, using manioc and other clonally propagated crops as model systems. I also study interactions between humans and ecosystems, particularly in seasonal tropical wetlands, comparing subsistence systems in Africa (present-day) and South America (pre-Columbian vestiges) to study convergent patterns in cultural niche construction. These comparative studies cross-fertilize both archaeology and ethnoecology.

My broad-ranging interests, and a willingness to cross disciplinary boundaries to seek answers to many-faceted questions, have led me to collaborate with specialists in many different fields, including phytochemistry, genetics, geography, agronomy, soil science, ethnobiology, archaeology and anthropology. I have published in top-tier journals in all these fields. My work has been recognized by several awards, including the Grand Prix Recherche (the highest honor conferred by the French Society for Ecology and Evolution), recognition as Distinguished Ethnobotanist by the Royal Botanic Garden (Kew, UK) and a Cozzarelli Prize awarded by the US National Academy of Sciences for an outstanding paper published in the journal PNAS.

In addition to its thematic diversity, my research has also favored geographic diversity over regional specialization. I have conducted research in 15 different countries in tropical Africa, Asia and South America and have taught field courses in six additional countries. I use this experience in the comparative field studies and syntheses that have been among my most important research contributions.

ORCID number : 0000-0002-7271-901X

TEXTE DETAILLE SUR MES RECHERCHES

Dans un nouveau projet, je reviens à des questions de recherche qui m’ont intriguée durant mon travail de doctorat et qui n’ont toujours pas trouvé de réponses : comment les défenses chimiques contre les herbivores et les pathogènes sont-elles réparties dans les graines des plantes tropicales, et comment les défenses changent-elles au cours de la transition de la graine à la plantule ? Une graine n’est pas une « partie d’une plante » mais une plante embryonnaire dont les différentes parties ont des exigences de défense différentes et des contraintes différentes dans le déploiement des défenses. Cependant, la distribution des défenses dans différentes parties des graines a rarement été étudiée. De plus, la théorie suggère que les défenses mobiles devraient jouer des rôles importants dans la défense des graines, mais celles-ci ont été négligées dans les études comparatives multi-espèces, par rapport aux défenses immobiles telles que les tanins et les défenses mécaniques (fibres, etc.), car leur diversité entre les espèces fait que ces études comparatives sont difficiles. Enfin, la façon dont les défenses chimiques changent au cours de l’ontogenèse végétale est une frontière active dans la recherche sur l’écologie évolutive de la défense des plantes, mais une transition ontogénétique cruciale, celle de la graine à la plantule, a été peu étudiée. Grâce à une bourse Talent de l’Académie des sciences de la Chine, j’étudierai ces questions en collaboration avec un chimiste (Gregory Genta-Jouve, Univ. Paris Descartes) et avec des collègues du Jardin botanique tropical de Xishuangbanna (Yunnan, Chine), où les installations (serre et laboratoire) permettront d’étudier un grand nombre d’espèces.

Auparavant, j’ai étudié les interactions interspécifiques dans les écosystèmes tropicaux, à la fois antagonistes (défenses chimiques des plantes, interactions des plantes avec les herbivores mammifères et insectes, théorie de la défense optimale, écologie chimique) et mutualistes (la pollinisation et la dispersion et des graines par les animaux, mutualismes symbiotiques plantes / fourmis), utilisant mes systèmes d’étude pour étudier un large éventail de questions générales en écologie et évolution. Le travail de mon équipe sur les mutualismes symbiotiques entre plantes et fourmis a développé une perspective comparative sur l’écologie évolutive de ces mutualismes, et nos revues à ce sujet (Davidson & McKey, 1993, Journal of Hymenoptera Research; Heil & McKey 2003 ; Annual Review of Ecology, Evolution and Systematics; Blatrix et al. 2014, New Phytologist) sont les articles de synthèse les plus cités dans le domaine. Bien qu’une grande partie de mon travail actuel se concentre sur les interactions entre les humains et les environnements qu’ils occupent, je continue d’être fermement ancré dans l’écologie évolutive fondamentale de pointe, une source importante de nouvelles idées à appliquer pour étudier les interactions entre les humains, d’autres organismes et les environnements qu’ils partagent.

Mon travail sur la domestication des plantes, axé sur les plantes domestiquées à propagation clonale, a inclus l’écologie, la biologie évolutive (génétique, phylogéographie, phylogénie), l’anthropologie et l’agronomie. Le travail de mon équipe sur l’écologie évolutive de la domestication du manioc a transformé notre vision de l’évolution sous domestication dans les cultures à propagation clonale, montrant comment les pratiques agricoles des agriculteurs qui ont domestiqué ces cultures conduisent à des systèmes reproducteurs mixtes clonaux / sexués dont la dynamique est beaucoup plus complexe qu’a été pensé auparavant (McKey et al. 2010, New Phytologist).

Dans nos travaux sur l’écologie culturelle des plaines inondables des savanes tropicales, dans le passé et le présent, je collabore avec des archéologues, des archéobotanistes, des géographes, des pédologues, des écologues et des spécialistes de la télédétection. Ces études ont montré comment les humains et les animaux ingénieurs du sol co-construisent des paysages (McKey et al. 2010, PNAS) et comment les comparaisons intercontinentales révèlent à la fois la convergence et la singularité dans la construction de niches culturelles (McKey et al.2016, PNAS ; Blatrix et al. 2018 , Scientific Reports). Ces travaux jettent un nouvel éclairage sur l’écologie historique de l’Amazonie, sur l’agriculture actuelle des zones humides en Afrique et sur l’écologie dans les environnements des plaines inondables tropicales. Nous étudions actuellement la diversité des systèmes agricoles des prairies dans les régions tropicales actuelles de l’Ancien Monde pour comprendre comment l’agriculture sur champs surélevés –et d’autres types possibles d’agriculture—dans les savanes néotropicales peut avoir fonctionné à l’époque précolombienne.

DETAILED TEXT ON MY RESEARCH

In a new project, I am returning to research questions that intrigued me during my PhD work and that still have not found answers: How are chemical defenses against herbivores and pathogens distributed in the seeds of tropical plants, and how do defenses change in the transition from seed to seedling? A seed is not a ‘plant part’ but an embryonic plant whose different parts have different defense requirements and different constraints in deploying defences. However, distribution of defences in different parts of seeds has rarely been studied. Furthermore, theory suggests that mobile defenses should play important roles in seed defense, but these have been neglected in multi-species comparative studies, compared to immobile defences such as tannins and mechanical defences (fiber,..), because their diversity among species makes such comparative studies difficult. Finally, how chemical defenses change over plant ontogeny is an active frontier in research on the evolutionary ecology of plant defense, but a crucial ontogenetic transition, that from seed to seedling, has been little studied. With a Talent grant from the Chinese Academy of Sciences, I will study these questions in collaboration with a chemist (Gregory Genta-Jouve, Univ. Paris Descartes) and with colleagues at Xishuangbanna Tropical Botanical Garden (Yunnan, China), where greenhouse and laboratory facilities will allow study of a large number of species.

Previously, I have studied interspecies interactions in tropical ecosystems, both antagonistic (plant chemical defenses, interactions of plants with mammalian and insect herbivores, optimal defense theory, chemical ecology) and mutualistic (seed dispersal and pollination by animals, symbiotic ant/plant mutualisms), using my study systems to investigate a wide range of general questions in ecology and evolution. The work of my team on symbiotic ant-plant mutualisms has developed a comparative perspective on the evolutionary ecology of these mutualisms, and our reviews of this subject (Davidson & McKey, 1993, Journal of Hymenoptera Research; Heil & McKey 2003, Annual Revew of Ecology, Evolution and Systematic ; Blatrix et al. 2014, New Phytologist) are the most widely cited review articles in the field. Although much of my current work is focused on interactions between humans and the environments they occupy, I continue to be firmly grounded in state-of-the-art fundamental evolutionary ecology, an important source of new insights to apply in studying the interactions among humans, other organisms and the environments they share.

My work on plant domestication, focusing on clonally propagated domesticated plants, has included ecology, evolutionary biology (genetics, phylogeography, phylogeny), anthropology and agronomy. My team’s work on the evolutionary ecology of domestication of manioc has transformed our views of evolution under domestication in clonally propagated crops, showing how agricultural practices of the farmers who domesticated these crops leads to mixed clonal/sexual reproductive systems whose dynamics are much more complex than was previously thought (McKey et al. 2010, New Phytologist).

In our work on the cultural ecology of tropical savanna floodplains, past and present, I collaborate with archaeologists, archaeobotanists, geographers, soil scientists, ecologists and specialists in remote sensing. These studies have shown how humans and soil engineer animals co-construct landscapes (McKey et al. 2010, PNAS) and how intercontinental comparisons reveal both convergence and singularity in cultural niche construction (McKey et al. 2016, PNAS ; Blatrix et al. 2018, Scientific Reports). This work is shedding new light on the historical ecology of Amazonia, on present-day wetland agriculture in Africa, and on ecology in floodplain savanna environments throughout the tropics. We are currently studying the diversity of grassland-farming systems in the present-day Old-World tropics to understand how raised-field agriculture in Neotropical floodplain savannas—and possible other kinds of agriculture in upland savannas of South America—may have functioned in pre-Columbian times.

LISTE DES PUBLICATIONS

  1. Publications in international peer-reviewed journals

  1. MCKEY D. (1974). Adaptive patterns in alkaloid physiology. American Naturalist 108: 305-320.
  1. MCKEY D. (1974). Ant-plants: selective eating of an unoccupied Barteria by a Colobus Biotropica 6: 269-270.
  1. STRUHSAKER T. & D. MCKEY. (1975). Two cusimanse mongooses attack a black cobra. Journal of Mammalogy 56: 721-722.
  1. JANZEN D. H.& D. MCKEY. (1975).What the tropical trappers leave behind. Biotropica 7: 7.
  1. JANZEN D. H. & D. MCKEY. (1977). Musanga cecropioides is a Cecropia without its ants. Biotropica 9: 57.
  1. MCKEY D., P. G. WATERMAN, C. N. MBI, J. S. GARTLAN, & T. T. STRUHSAKER. (1978). Phenolic content of vegetation in two African rainforests: ecological implications. Science 202: 61-64.
  1. MCKEY D. (1980).The evolution of novel alkaloid types: a mechanism for the rapid phenotypic evolution of plant secondary compounds. American Naturalist 115: 754-759.
  1. GARTLAN J. S., D. B. MCKEY, P. G. WATERMAN, C. N. MBI, & T. T. STRUHSAKER. (1980) A comparative study of the phytochemistry of two African rainforests. Biochemical Systematics and Ecology 8: 401-422.
  1. WATERMAN P. G., C. N. MBI, D. MCKEY, & J. S. GARTLAN. (1980). African rainforest vegetation and rumen microbes: phenolic compounds and nutrients as correlates of digestibility. Oecologia 47: 22-33.
  1. MCKEY D., J. S. GARTLAN, P. G. WATERMAN, & G. M. CHOO. (1981). Food selection by black colobus monkeys (Colobus satanas) in relation to plant chemistry. Biological Journal of the Linnean Society 16: 115-146.

  1. CHOO G. M., P. G. WATERMAN, D. MCKEY, & J. S. GARTLAN. (1981). A simple enzyme assay for dry matter digestibility and its value in studying food selection by generalist herbivores. Oecologia 49: 170-178.
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doi:10.1371/journal.pone.0154269 This paper was selected by a member of the “Faculty of 1000 Biology” as a “Recommended” paper in ecology.

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La fin des pelouses en gazon -Ecologie, science


À Montréal, trois amis sont déterminés à faire de la pelouse, une histoire ancienne…Ils la jugent trop inhospitalière aux plantes et aux insectes.

Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité
Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité © Nouveaux voisins @NouveauxVoisins

Ils s’appellent Philippe Asselin, Emile Forest et Jonathan Lapalme, et ils veulent bouleverser les pratiques de jardinage ainsi que  l’aménagement paysager  pour le bien de la planète !

Les Nouveaux Voisins

Pour ce faire, ils ont créé “Nouveaux Voisins”, un modèle  qui vise à remplacer les pelouses par des jardins favorables à la biodiversité. Ils incitent  les particuliers à changer de culture pour accueillir davantage de plantes, d’oiseaux, d’insectes, et d’autres voisins non-humains.

Plus de bio diversité

Pendant plus de dix ans, Philippe, Jonathan et Emile ont travaillé sur de nombreux projets d’architecture paysagère en cherchant à ce que la biodiversité soit mieux prise en compte. C’est en 2019, après avoir lu beaucoup de textes scientifiques sur l’importance sociologique et culturelle du gazon, qu’ils ont décidé d’en faire leur cheval de bataille et de fédérer un mouvement qui ne soit pas “anti-gazon” mais “pro-biodiversité”.

Heritage du Moyen Age

La pelouse bien coupée nous vient du Moyen Age. Selon  l’historien Yuval Noah Harari dans son livre Homo Deus, une belle pelouse bien entretenu était un luxe que seuls les rois et les seigneurs moyenâgeux pouvaient s’offrir. Il fallait avoir les moyens pour laisser une parcelle de terre non cultivée et finement coupée ! Et, logiquement, une pelouse trop haute était le signe d’une perte de richesse et de pouvoir. Des siècles plus tard, le symbole de domination sociale associé à la pelouse a perduré et s’est même répandu dans le monde entier.

Amende si la pelouse a plus de 15 cm

Nos cousins québécois  développent donc leur plateforme web qui oriente les propriétaires de parcelle vers les bons outils et les bons interlocuteurs. Les particuliers qui réaménagent leurs espaces verts sont invités à partager des photos avec toute la communauté, étape nécessaire pour convaincre ensuite les mairies d’agir. Et là aussi il y a du chemin à faire , puisqu’il existe encore des municipalités québécoises où les habitants doivent avoir une pelouse de moins de 15 cm de hauteur, sous peine d’amende.

Financement pour la plateforme

Philippe, Emile et Jonathan recherchent des financements pour pouvoir finaliser leur plateforme. Ils continuent en parallèle de faire des recherches, notamment dans le cadre d’un partenariat avec la chaire Urban Landscape Ecology Lab de l’Université de Concordia.

Plus de précisions avec EmmaStokking de l’agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau



Segments du marché de la phytoremédiation, tendances régionales et mondiales, prévisions et acteurs clés – Delta Carbon Solutions, EnviroSearch, MeasureTek, Agua -Ecologie, science


« Aperçu du marché de la phytoremédiation:
Decisive Markets Insights publie un rapport sur les tendances et l’analyse du marché de la phytoremédiation, 2020 – 2027. Les analystes estiment que l’activité augmentera considérablement, qui devrait enregistrer une valeur prévue d’environ xx milliards USD au cours de la période de prévision 2020-2027 à un taux de croissance annuel composé de x% des cinq ans. La taille antérieure du marché de l’entreprise a été enregistrée à xx milliards USD en 2019. Les affaires ont été dynamiques et les investisseurs ont enregistré des marges décentes malgré la pandémie mondiale de COVID 19. Le commerce international a été sain et le marché a connu une croissance régulière après une brève période de revers.

Pour en savoir plus sur le rapport, visitez @ https://decisivemarketsinsights.com/phytoremediation-market/88270103/request-sample

Résumé du rapport sur le marché de la phytoremédiation
Le rapport traite de domaines d’étude globaux pour comprendre les tendances du marché à l’échelle mondiale. Le rapport a été préparé par des analystes expérimentés, qui maîtrisent leur rôle. Le rapport met en évidence les tendances du marché en fonction des types de produits, des domaines d’application et des zones géographiques clés. Tous les facteurs ayant un impact sur le marché, tels que les moteurs, les restrictions et les opportunités d’investissement, ont été soigneusement énumérés dans le rapport. Le rapport examine les tendances du marché dans une perspective macro et micro. D’autres facteurs importants tels que le scénario socio-politique, les conditions environnementales, la démographie et l’environnement concurrentiel du paysage ont été inclus.

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Segmentation du marché de la phytoremédiation: produits, applications et géographies clés
La division géographique basée sur les types de produits et les domaines d’application est classée en Amérique du Nord, Europe, Asie-Pacifique et Reste du monde (RoW).
Ces régions géographiques sont en outre subdivisées en:
• Amérique du Nord (États-Unis, Canada et Mexique)
• Europe (Royaume-Uni, France, Allemagne, Espagne, Russie et reste de l’Europe)
• Asie-Pacifique (Chine, Inde, Corée du Sud, Taïwan, Singapour et reste de l’Asie-Pacifique
• Reste du monde (Amérique du Sud et centrale, Moyen-Orient et Afrique)
Segmentation et étendue du marché de la phytoremédiation
Les segments de marché du marché de la phytoremédiation ont été fournis ci-dessous pour comprendre la segmentation du marché. Les segments de marché aident le lecteur à comprendre le marché sous tous ses aspects.
Segmentation du marché de la phytoremédiation
Segmentation du marché de la phytoremédiation – par type Phytosequestration Rhizodégradation Phytohydraulique Phytoextraction Phytovolatilisation Phytodégradation par application Résidentiel Agricole Industriel Autre

Acteurs clés du marché de la phytoremédiation
Microbe Inotech Laboratories EARTHWORK Treefree Biomass Solutions Waterloo Biotechnologie environnementale Bulldog Services environnementaux TEA Edenspace Systems Weston Solutions Clean Biotec BioRemed AYALA Water Ecology Delta Carbon Solutions EnviroSearch MeasureTek Agua Phytorem PIONEER Technologies
Par géographie – Amérique du Nord, Europe, Asie-Pacifique, Reste du monde (RoW)
Avantages d’acheter un rapport complet
• Taille du marché et prévisions: 2020 à 2027
• TCAC: 2020 à 2027, estimant 2020 comme année de base
• Profil complet des principaux concurrents
• Le côté offre et le côté demande cartographiés pour évaluer avec précision le marché
• Application de la méthode de recherche par triangulation des données en dehors de la méthode de recherche primaire et secondaire pour un examen attentif des tendances du marché
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Perspectives décisives des marchés
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« 

La fin des pelouses en gazon -Ecologie, science


À Montréal, trois amis sont déterminés à faire de la pelouse, une histoire ancienne…Ils la jugent trop inhospitalière aux plantes et aux insectes.

Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité
Ils veulent transformer les espaces gazonnés en plus de bio diversité © Nouveaux voisins @NouveauxVoisins

Ils s’appellent Philippe Asselin, Emile Forest et Jonathan Lapalme, et ils veulent bouleverser les pratiques de jardinage ainsi que  l’aménagement paysager  pour le bien de la planète !

Les Nouveaux Voisins

Pour ce faire, ils ont créé “Nouveaux Voisins”, un modèle  qui vise à remplacer les pelouses par des jardins favorables à la biodiversité. Ils incitent  les particuliers à changer de culture pour accueillir davantage de plantes, d’oiseaux, d’insectes, et d’autres voisins non-humains.

Plus de bio diversité

Pendant plus de dix ans, Philippe, Jonathan et Emile ont travaillé sur de nombreux projets d’architecture paysagère en cherchant à ce que la biodiversité soit mieux prise en compte. C’est en 2019, après avoir lu beaucoup de textes scientifiques sur l’importance sociologique et culturelle du gazon, qu’ils ont décidé d’en faire leur cheval de bataille et de fédérer un mouvement qui ne soit pas “anti-gazon” mais “pro-biodiversité”.

Heritage du Moyen Age

La pelouse bien coupée nous vient du Moyen Age. Selon  l’historien Yuval Noah Harari dans son livre Homo Deus, une belle pelouse bien entretenu était un luxe que seuls les rois et les seigneurs moyenâgeux pouvaient s’offrir. Il fallait avoir les moyens pour laisser une parcelle de terre non cultivée et finement coupée ! Et, logiquement, une pelouse trop haute était le signe d’une perte de richesse et de pouvoir. Des siècles plus tard, le symbole de domination sociale associé à la pelouse a perduré et s’est même répandu dans le monde entier.

Amende si la pelouse a plus de 15 cm

Nos cousins québécois  développent donc leur plateforme web qui oriente les propriétaires de parcelle vers les bons outils et les bons interlocuteurs. Les particuliers qui réaménagent leurs espaces verts sont invités à partager des photos avec toute la communauté, étape nécessaire pour convaincre ensuite les mairies d’agir. Et là aussi il y a du chemin à faire , puisqu’il existe encore des municipalités québécoises où les habitants doivent avoir une pelouse de moins de 15 cm de hauteur, sous peine d’amende.

Financement pour la plateforme

Philippe, Emile et Jonathan recherchent des financements pour pouvoir finaliser leur plateforme. Ils continuent en parallèle de faire des recherches, notamment dans le cadre d’un partenariat avec la chaire Urban Landscape Ecology Lab de l’Université de Concordia.

Plus de précisions avec EmmaStokking de l’agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau



La recherche sur le carcajou dans les Kootenays stimulée par la science citoyenne – Trail Daily Times -Ecologie, science


La biologiste de la faune et instructeur en écologie au Selkirk College, Doris Hausleitner, a toujours eu un penchant pour les espèces considérées comme un outsider, celles qui n’ont pas de champions pour promouvoir leur cause.

Il n’est donc pas étonnant que le carcajou insaisissable ait capturé son imagination il y a des années quand elle a été approchée par son amie et collègue Andrea Kortello pour lancer le projet Wolverine des montagnes du sud de la Colombie-Britannique.

«J’ai rencontré Andrea à l’école d’études supérieures, nous étions deux Canadiens dans une université américaine. Elle s’est concentrée sur les grands carnivores et elle m’a fait sortir du monde des oiseaux pour travailler sur ce projet », a déclaré Doris. «J’adore travailler sur le carcajou. Ils ont été tellement intéressants à étudier, une toute nouvelle façon de voir pour moi parce que c’est un tel niveau de paysage. « 

Doris Hausleitner. Photo: Programme de conservation de Kootenay

Née à Whitehorse, Doris a d’abord pensé dès son plus jeune âge qu’elle allait devenir biologiste du caribou, mais a emprunté une voie différente après avoir découvert à quel point ce domaine d’étude était déjà populaire. Une bourse de ski nordique l’a amenée à étudier la biologie en tant qu’étudiante de premier cycle à l’Université de l’Alaska.

À la suite de cela, elle a poursuivi une maîtrise en sciences à l’Université de l’Idaho tout en bénéficiant d’une bourse de recherche sur le Grand tétras des armoises.

Elle s’est ensuite concentrée sur la chouette tachetée du Nord pour une étude démographique à long terme à l’Oregon State University, où elle est devenue assistante de recherche.

En 2006, Doris est revenue au Canada, a déménagé à Nelson, a commencé sa carrière de consultant en tant que Seepanee Ecological Consulting (Seepanee est un mot de Kutenai pour «plein de vie») et a fondé une famille. Pendant plusieurs années, elle a travaillé sur des projets de conservation dans les Kootenays et en Colombie-Britannique. sur une gamme d’espèces, y compris la chouette tachetée du Nord, l’Engoulevent d’Amérique, le crapaud de l’Ouest et le hibou des Screech de l’Ouest, et a assumé le rôle à temps partiel d’instructeur en écologie appliquée et en biologie pour le Selkirk College en 2011.

Lorsqu’Andrea l’a invitée à codiriger le South Columbia Mountains Wolverine Project en 2012, Doris n’a pas hésité.

«Les carcajous m’intriguent tellement», dit-elle. «Vous allez dans les endroits les plus difficiles à atteindre et vous verrez les traces d’un carcajou ensachant des pics et il semble qu’il le fasse pour le plaisir. C’est vraiment impressionnant de voir la quantité de terrain qu’ils peuvent parcourir en une journée et la quantité de terrain qu’ils traversent. Chaque fois que je pense que je sais tout sur un carcajou, ils me surprennent toujours avec ce qu’ils peuvent faire. « 

Financé par le Columbia Basin Trust, le Fish & Wildlife Compensation Program, le Habitat Conservation Trust Fund et la Yellowstone to Yukon Conservation Initiative avec des contributions en nature du ministère des Forêts, des Terres, des Opérations des ressources naturelles et du développement rural de la Colombie-Britannique, le South Columbia Mountains Wolverine Project a commencé à utiliser un échantillonnage génétique non invasif du carcajou pour estimer l’abondance et la connectivité, et des véhicules aériens sans pilote pour déterminer la mise bas du carcajou.

Ces dernières années, le projet s’est appuyé sur des observations de la science citoyenne collectées via la plateforme en ligne Wolverine Watch, qui a été un partenariat extrêmement fructueux.

«Nous avons donc combiné la modélisation de l’habitat et notre ancien travail avec la génétique avec la contribution de la science citoyenne pour décider où nous allons faire voler notre drone et rechercher spécifiquement des tanières ou des zones de reproduction», a déclaré Doris. «Tous les domaines reproductifs que nous avons trouvés, tous ont été informés par la science citoyenne. C’est énorme, c’est énorme, ça change vraiment la donne. »

Espèce préoccupante en Colombie-Britannique, le carcajou se trouve à très faible densité dans le paysage (deux par 1000 km2 – moins que l’ours) et couvre de vastes zones.

En conséquence, la collecte de données est difficile et dans les montagnes de la Colombie-Britannique du Sud en particulier, il y avait un grand manque de connaissances.

«Il y avait du travail sur le carcajou au nord, au sud par les Américains, dans les parcs de l’Alberta, mais il n’y avait rien en plein milieu où nous étions et nous avons vu un réel besoin de combler cette lacune», a déclaré Doris. «Une chose que nos recherches ont vraiment aidée à mettre en lumière est que le carcajou n’est pas aussi abondant que nous le pensions dans notre région.»

Cette préoccupation était aggravée par le manque de limites de récolte du carcajou, combiné à des obstacles importants au déplacement du carcajou, comme le réseau de routes dans les montagnes du sud de la Colombie-Britannique.

«S’il y a une zone qui est fortement piégée, dans un monde parfait, ce serait OK parce que la population serait nourrie par d’autres carcajous d’autres populations, mais s’il y a des obstacles à la dispersion, vous pouvez simplement récolter jusqu’à ce qu’ils disparaissent et qu’ils gagnent ne pas être réapprovisionné et c’est ce que nous craignions de voir se produire.

Wolverine pris sur une caméra distante. Photo: Programme de conservation de Kootenay

Wolverine pris sur une caméra distante. Photo: Programme de conservation de Kootenay

Leur équipe est passée à une approche «drones et tanières» lorsqu’ils ont réalisé que leur objectif devait être d’avoir un impact direct sur la conservation et que l’élément reproductif était essentiel pour augmenter leur population.

Avec un faible rendement reproductif au départ, le carcajou est vulnérable lorsqu’il se réfugie entre la mi-février et la mi-mai sur ses sites de reproduction, auxquels il est fidèle et revient chaque année s’il le peut.

«Nous pensions que si nous pouvions conserver uniquement ces zones, nous aurions probablement un impact sur la conservation de l’espèce», a déclaré Doris, «et c’est là que la science citoyenne entre en jeu. Si nous pouvions amener d’autres personnes à commencer à voir, étant nos yeux sur le paysage, nous aurons une meilleure idée de ce qui se passe et nous aurons une meilleure idée de l’endroit où se trouve le carcajou.

Pour impliquer le public dans leur zone d’étude, l’équipe s’est associée à Wolverine Watch, créée par Mirjam Barrueto et utilisée par une collaboration de scientifiques de la Colombie-Britannique. et l’Alberta pour recueillir des observations scientifiques citoyennes sur le carcajou.

Des centaines d’observations sont collectées chaque année avec des rapports provenant d’aussi loin que le nord de l’État de New York, de l’Alaska et du Yukon, et chaque observation est cartographiée et utilisée dans la recherche, et les données sont partagées avec quiconque peut l’utiliser.

«Chaque fois que nous trouvons une tanière de carcajou, nous prenons des mesures. Si c’est sur des terres de la Couronne, nous demandons le statut de conservation, s’il y en a un dans le parc, nous avons travaillé avec les parcs provinciaux pour créer une zone de gestion de la faune. Nous prenons chacun d’eux et voyons si nous pouvons faire quelque chose de tangible. En mettant de côté une petite zone de mise en forme à la fois, on a l’impression de faire quelque chose. « 

Un autre résultat tangible a été un article de recherche que l’équipe a aidé au co-auteur et qui a été publié en novembre 2019 suggérant que le piégeage du carcajou n’était pas durable dans le sud du Canada.

En août 2020, le résumé des règlements de chasse et de piégeage 2020-2022 mis à jour pour la Colombie-Britannique a été relâché et comprenait une interdiction de piéger le carcajou dans les régions de Kootenay et de Columbia.

«C’est bien de voir cette gestion basée sur la science, c’est passionnant», a déclaré Doris.

Wolverine dans une tanière. Photo: Programme de conservation de Kootenay

Wolverine dans une tanière. Photo: Programme de conservation de Kootenay

Elle admet qu’elle n’avait aucune idée il y a huit ans qu’elle skierait encore dans des endroits éloignés pour essayer de trouver des traces de carcajous, ou que le projet attirerait l’intérêt de tant de personnes recréant dans l’arrière-pays.

Elle attribue cela à l’attrait insaisissable du carcajou.

«Je pense que les gens aiment avoir un peu de mystère et être en admiration devant quelque chose, comme un animal là-bas qui est méchant parce qu’ils le peuvent. Je ne sais pas si nous passons suffisamment de temps à faire cela dans nos vies. « 

Récit de Nicole Trigg du Kootenay Conservation Program.

kootenay

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Écologie du paysage – GIS Wiki -Ecologie, science


Couverture terrestre entourant Madison, WI. Les champs sont de couleur jaune et marron, l’eau est de couleur bleue et les surfaces urbaines sont de couleur rouge.

Surfaces imperméables entourant Madison, WI

Couverture de l’auvent autour de Madison, WI

Écologie du paysage est la science de l’étude et de l’amélioration de la relation entre le modèle spatial et les processus écologiques à une multitude d’échelles de paysage et de niveaux organisationnels.[1][2][3] En tant qu’entreprise hautement interdisciplinaire, l’écologie du paysage intègre des approches biophysiques et analytiques avec des perspectives humanistes et holistiques dans les sciences naturelles et sociales. Les paysages sont des zones géographiques spatialement hétérogènes caractérisées par diverses parcelles ou écosystèmes en interaction, allant des systèmes terrestres et aquatiques relativement naturels tels que les forêts, les prairies et les lacs aux environnements dominés par l’homme, y compris les milieux agricoles et urbains.[2][4][5] Les caractéristiques les plus marquantes de l’écologie du paysage sont l’accent mis sur la relation entre le modèle, le processus et l’échelle et son accent sur les questions écologiques et environnementales à grande échelle. Celles-ci nécessitent le couplage entre sciences biophysiques et socio-économiques. Les principaux sujets de recherche en écologie du paysage comprennent les flux écologiques dans les mosaïques de paysages, l’utilisation des terres et le changement de la couverture terrestre, la mise à l’échelle, la relation entre l’analyse des modèles de paysage et les processus écologiques, ainsi que la conservation et la durabilité des paysages (Wu & Hobbs 2002).

Terminologie

Le terme écologie du paysage a été inventé par Carl Troll, un géographe allemand, en 1939.[6] Il a développé cette terminologie et de nombreux premiers concepts de l’écologie du paysage dans le cadre de ses premiers travaux, qui consistaient à appliquer l’interprétation de la photographie aérienne aux études des interactions entre l’environnement et la végétation.

Explication

L’hétérogénéité est la mesure de la façon dont les différentes parties d’un paysage sont les unes des autres. L’écologie du paysage examine comment cette structure spatiale affecte l’abondance des organismes au niveau du paysage, ainsi que le comportement et le fonctionnement du paysage dans son ensemble. Cela comprend l’étude de l’influence du modèle, ou de l’ordre interne d’un paysage, sur le processus ou le fonctionnement continu des fonctions des organismes.[7] L’écologie du paysage comprend également la géomorphologie appliquée à la conception et à l’architecture des paysages.[8] La géomorphologie est l’étude de la façon dont les formations géologiques sont responsables de la structure d’un paysage.

Histoire

Évolution de la théorie

Une théorie centrale de l’écologie du paysage est issue de MacArthur & Wilson La théorie de la biogéographie insulaire. Ce travail considérait la biodiversité sur les îles comme le résultat de forces concurrentes de colonisation d’un stock continental et d’extinction stochastique. Les concepts de biogéographie insulaire ont été généralisés des îles physiques aux parcelles abstraites d’habitat par le modèle de métapopulation de Levins. Cette généralisation a stimulé la croissance de l’écologie du paysage en fournissant aux biologistes de la conservation un nouvel outil pour évaluer comment la fragmentation de l’habitat affecte la viabilité des populations. La croissance récente de l’écologie du paysage doit beaucoup au développement de la technologie des systèmes d’information géographique (SIG) et à la disponibilité de données sur l’habitat à grande échelle (par exemple, des ensembles de données de télédétection).

Le développement comme discipline

L’écologie du paysage s’est développée en Europe à partir d’une planification historique sur des paysages dominés par l’homme. Les concepts de la théorie générale de l’écologie ont été intégrés en Amérique du Nord. Alors que la théorie de l’écologie générale et ses sous-disciplines se sont concentrées sur l’étude d’unités communautaires plus homogènes et discrètes organisées selon une structure hiérarchique (généralement sous forme d’écosystèmes, de populations, d’espèces et de communautés), l’écologie du paysage s’est construite sur l’hétérogénéité dans l’espace et dans le temps. Il incluait fréquemment des changements de paysage causés par l’homme dans la théorie et l’application des concepts.[9]

En 1980, l’écologie du paysage était une discipline discrète et établie. Elle a été marquée par l’organisation de l’Association internationale pour l’écologie du paysage (IALE) en 1982. Des publications de référence définissent la portée et les objectifs de la discipline, notamment Naveh et Lieberman[10] et Forman et Godron[11][12]. Pour homme[5] a écrit que bien que l’étude de «l’écologie de la configuration spatiale à l’échelle humaine» ait à peine dix ans, il y avait un fort potentiel pour le développement de la théorie et l’application du cadre conceptuel. Aujourd’hui, la théorie et l’application de l’écologie du paysage continuent de se développer à travers un besoin d’applications innovantes dans un paysage et un environnement en mutation. L’écologie du paysage repose sur des technologies avancées telles que la télédétection, les SIG et les modèles. Il y a eu le développement associé de méthodes quantitatives puissantes pour examiner les interactions des modèles et des processus.[4] Un exemple serait de déterminer la quantité de carbone présente dans le sol en fonction de la forme du relief sur un paysage, dérivée de cartes SIG, des types de végétation et des données sur les précipitations pour une région.

Relation avec la théorie écologique

La théorie de l’écologie du paysage peut être légèrement en dehors du «domaine classique et préféré des disciplines scientifiques» en raison des vastes domaines d’études hétérogènes. Cependant, la théorie de l’écologie générale est au cœur de la théorie de l’écologie du paysage sous de nombreux aspects. L’écologie du paysage repose sur quatre grands principes: le développement et la dynamique de l’hétérogénéité spatiale, les interactions et les échanges à travers des paysages hétérogènes, les influences de l’hétérogénéité spatiale sur les processus biotiques et abiotiques, et la gestion de l’hétérogénéité spatiale. La principale différence avec les études écologiques traditionnelles, qui supposent souvent que les systèmes sont spatialement homogènes, est la prise en compte des modèles spatiaux.[13]

Termes importants en écologie du paysage

L’écologie du paysage a non seulement créé de nouveaux termes, mais a également incorporé des termes écologiques existants de nouvelles manières. De nombreux termes utilisés en écologie du paysage sont aussi interconnectés et interdépendants que la discipline elle-même. Paysage peut être définie comme une zone contenant deux ou plusieurs écosystèmes à proximité.[9]

Échelle et hétérogénéité (incorporant la composition, la structure et la fonction)

Un concept principal en écologie du paysage est échelle. L’échelle représente le monde réel tel que traduit sur une carte, reliant la distance sur une image cartographique et la distance correspondante sur terre.[14] L’échelle est également la mesure spatiale ou temporelle d’un objet ou d’un processus,[13] ou quantité de résolution spatiale.[5] Les composantes d’échelle comprennent la composition, la structure et la fonction, qui sont tous des concepts écologiques importants. Appliqué à l’écologie du paysage, composition fait référence au nombre de types de parcelles (voir ci-dessous) représentés sur un paysage et à leur abondance relative. Par exemple, la quantité de forêt ou de zone humide, la longueur de la lisière de la forêt ou la densité des routes peuvent être des aspects de la composition du paysage. Structure est déterminé par la composition, la configuration et la proportion de différentes parcelles dans le paysage, tandis que fonction fait référence à la manière dont chaque élément du paysage interagit en fonction des événements de son cycle de vie.[13] Modèle est le terme pour le contenu et l’ordre interne d’une zone hétérogène de terre.[11]

Un paysage avec une structure et un motif implique qu’il a hétérogénéité, ou la répartition inégale des objets dans le paysage.[5] L’hétérogénéité est un élément clé de l’écologie du paysage qui sépare cette discipline des autres branches de l’écologie.

Patch et mosaïque

Pièce, terme fondamental de l’écologie du paysage, se définit comme une zone relativement homogène qui diffère de son environnement.[5] Les patchs sont l’unité de base du paysage qui change et fluctue, un processus appelé dynamique de patch. Les parcelles ont une forme et une configuration spatiale définies et peuvent être décrites de manière compositionnelle par des variables internes telles que le nombre d’arbres, le nombre d’espèces d’arbres, la hauteur des arbres ou d’autres mesures similaires.[5]

Matrice est le «système écologique de fond» d’un paysage à haut degré de connectivité. Connectivité est la mesure du degré de connexion ou de continuité spatiale d’un couloir, d’un réseau ou d’une matrice.[5] Par exemple, un paysage forestier (matrice) avec moins de lacunes dans le couvert forestier (parcelles ouvertes) aura une connectivité plus élevée. Couloirs ont des fonctions importantes en tant que bandes d’un type particulier de paysage différent des terres adjacentes des deux côtés.[5] UNE réseau est un système interconnecté de couloirs tandis que mosaïque décrit le motif des parcelles, des couloirs et de la matrice qui forment un paysage dans son intégralité.[5]

Limite et bord

Les patchs de paysage ont une limite entre eux qui peut être définie ou floue.[9] La zone composée des bords des écosystèmes adjacents est la frontière.[5] Bord désigne la partie d’un écosystème près de son périmètre, où les influences des parcelles adjacentes peuvent provoquer une différence environnementale entre l’intérieur de la parcelle et son bord. Cet effet de bord comprend une composition ou une abondance d’espèces distinctes.[5] Par exemple, lorsqu’un paysage est une mosaïque de types sensiblement différents, comme une forêt adjacente à une prairie, la lisière est l’endroit où les deux types se rejoignent. Dans un paysage continu, comme une forêt cédant la place à une forêt ouverte, l’emplacement exact de la lisière est flou et est parfois déterminé par un gradient local dépassant un seuil, tel que le point où le couvert arboré tombe en dessous de trente-cinq pour cent.[13]

Écotones, écoclines et écotopes

Un type de frontière est le écotone, ou la zone de transition entre deux communautés.[8] Les écotones peuvent apparaître naturellement, comme un lac, ou peuvent être créées par l’homme, comme un champ agricole défriché d’une forêt.[8] La communauté écotonale conserve les caractéristiques de chaque communauté limitrophe et contient souvent des espèces que l’on ne trouve pas dans les communautés adjacentes. Les exemples classiques d’écotones comprennent les clôtures, les transitions forêt-marais, les transitions forêt-prairie ou les interfaces terre-eau telles que les zones riveraines dans les forêts. Les caractéristiques des écotones comprennent la netteté végétative, le changement physionomique, l’apparition d’une mosaïque de communauté spatiale, de nombreuses espèces exotiques, des espèces écotonales, un effet de masse spatiale et une richesse en espèces supérieure ou inférieure de chaque côté de l’écotone.[15]

Un écocline est un autre type de frontière du paysage, mais il s’agit d’un changement progressif et continu des conditions environnementales d’un écosystème ou d’une communauté. Les écoclines aident à expliquer la distribution et la diversité des organismes dans un paysage car certains organismes survivent mieux dans certaines conditions, qui changent le long de l’écocline. Ils contiennent des communautés hétérogènes considérées comme plus stables sur le plan environnemental que celles des écotones.[16]

Un écotope est un terme spatial représentant la plus petite unité écologiquement distincte dans la cartographie et la classification des paysages.[5] Relativement homogènes, ce sont des unités de paysage spatialement explicites utilisées pour stratifier les paysages en caractéristiques écologiquement distinctes. Ils sont utiles pour mesurer et cartographier la structure, la fonction et les changements du paysage au fil du temps, et pour examiner les effets des perturbations et de la fragmentation.

Perturbation et fragmentation

Perturbation est un événement qui modifie considérablement le modèle de variation de la structure ou de la fonction d’un système. Fragmentation est la division d’un habitat, d’un écosystème ou d’un type d’utilisation des terres en parcelles plus petites.[5] La perturbation est généralement considérée comme un processus naturel. La fragmentation entraîne la transformation des terres, un processus important dans les paysages au fur et à mesure du développement.

Une conséquence importante du défrichement répété et aléatoire (que ce soit par une perturbation naturelle ou par l’activité humaine) est que la couverture contiguë peut se décomposer en parcelles isolées. Cela se produit lorsque la zone dégagée dépasse un niveau critique, ce qui signifie que les paysages présentent deux phases: connectée et déconnectée.[17]

Théorie de l’écologie du paysage

La théorie de l’écologie du paysage met l’accent sur le rôle des impacts humains sur les structures et les fonctions du paysage. Il propose également des pistes pour restaurer les paysages dégradés.[10] L’écologie du paysage inclut explicitement les humains en tant qu’entités qui provoquent des changements fonctionnels sur le paysage.[9] La théorie de l’écologie du paysage inclut le principe de stabilité du paysage, qui souligne l’importance de l’hétérogénéité structurelle du paysage dans le développement de la résistance aux perturbations, la récupération après les perturbations et la promotion de la stabilité totale du système.[11] Ce principe est une contribution majeure aux théories écologiques générales qui mettent en évidence l’importance des relations entre les différentes composantes du paysage. L’intégrité des éléments du paysage aide à maintenir la résistance aux menaces externes, y compris le développement et la transformation des terres par l’activité humaine.[4] L’analyse du changement d’affectation des terres a inclus une approche fortement géographique qui a conduit à l’acceptation de l’idée de propriétés multifonctionnelles des paysages.[12] Il y a encore des appels pour une théorie plus unifiée de l’écologie du paysage en raison des différences d’opinion professionnelle entre les écologistes et de son approche interdisciplinaire (Bastian 2001).

Une théorie connexe importante est la théorie de la hiérarchie, qui se réfère à la façon dont les systèmes d’éléments fonctionnels discrets fonctionnent lorsqu’ils sont liés à deux échelles ou plus. Par exemple, un paysage forestier peut être composé hiérarchiquement de bassins de drainage, qui à leur tour sont composés d’écosystèmes locaux, eux-mêmes composés d’arbres individuels et de brèches.[5] Les développements théoriques récents en écologie du paysage ont mis l’accent sur la relation entre le modèle et le processus, ainsi que sur l’effet des changements d’échelle spatiale sur le potentiel d’extrapolation d’informations à travers les échelles.[13] Plusieurs études suggèrent que le paysage a des seuils critiques auxquels les processus écologiques montreront des changements dramatiques, tels que la transformation complète d’un paysage par une espèce envahissante avec de petits changements de températures qui favorisent les exigences d’habitat envahissant.[13]

Application d’écologie du paysage

Orientations de recherche

Les développements de l’écologie du paysage illustrent les relations importantes entre les modèles spatiaux et les processus écologiques. Ces développements intègrent des méthodes quantitatives qui relient les modèles spatiaux et les processus écologiques à de larges échelles spatiales et temporelles. Ce lien entre le temps, l’espace et le changement environnemental peut aider les gestionnaires à appliquer des plans pour résoudre les problèmes environnementaux.[4] L’attention accrue au cours des dernières années sur la dynamique spatiale a mis en évidence le besoin de nouvelles méthodes quantitatives capables d’analyser les modèles, de déterminer l’importance des processus spatialement explicites et de développer des modèles fiables.[13] Les techniques d’analyse multivariée sont fréquemment utilisées pour examiner les modèles de végétation au niveau du paysage. Les études utilisent des techniques statistiques, telles que l’analyse de grappes, l’analyse de correspondance canonique (CCA) ou l’analyse de correspondance détendue (DCA), pour classer la végétation. L’analyse de gradient est une autre façon de déterminer la structure de la végétation dans un paysage ou d’aider à délimiter l’habitat critique des terres humides à des fins de conservation ou d’atténuation (Choesin et Boerner 2002).[18]

Le changement climatique est un autre élément majeur de la structuration de la recherche actuelle en écologie du paysage. Les écotones, en tant qu’unité de base dans les études de paysage, peuvent avoir une importance pour la gestion dans les scénarios de changement climatique, car les effets du changement sont susceptibles d’être observés d’abord aux écotones en raison de la nature instable d’un habitat périphérique.[15] La recherche dans les régions du nord a examiné les processus écologiques du paysage, tels que l’accumulation de neige, la fonte, l’action de gel-dégel, la percolation, la variation de l’humidité du sol et les régimes de température grâce à des mesures à long terme en Norvège.[19] L’étude analyse les gradients à travers l’espace et le temps entre les écosystèmes des hautes montagnes centrales pour déterminer les relations entre les modèles de distribution des animaux dans leur environnement. L’observation de l’endroit où vivent les animaux et de la manière dont la végétation évolue au fil du temps peut donner un aperçu des changements de neige et de glace sur de longues périodes dans l’ensemble du paysage.

D’autres études à l’échelle du paysage soutiennent que l’impact humain est probablement le principal déterminant de la configuration du paysage sur une grande partie du globe.[20] Les paysages peuvent devenir des substituts aux mesures de biodiversité parce que la composition des plantes et des animaux diffère entre les échantillons prélevés sur des sites appartenant à différentes catégories de paysages. Les taxons, ou différentes espèces, peuvent «fuir» d’un habitat à un autre, ce qui a des implications pour l’écologie du paysage. À mesure que les pratiques humaines d’utilisation des terres se développent et continuent d’augmenter la proportion de lisières dans les paysages, les effets de cette fuite à travers les lisières sur l’intégrité de l’assemblage peuvent devenir plus importants pour la conservation. En effet, les taxons peuvent être conservés à tous les niveaux du paysage, sinon au niveau local.[21]

Relation avec d’autres disciplines

L’écologie du paysage a été incorporée dans une variété de sous-disciplines écologiques. Par exemple, un développement récent a été la prise en compte plus explicite des concepts et principes spatiaux dans l’étude des lacs, des cours d’eau et des zones humides dans le domaine de la limnologie du paysage. En outre, l’écologie du paysage a des liens importants avec des disciplines axées sur les applications telles que l’agriculture et la foresterie. En agriculture, l’écologie du paysage a introduit de nouvelles options pour la gestion des menaces environnementales induites par l’intensification des pratiques agricoles. L’agriculture a toujours eu un fort impact humain sur les écosystèmes.[12] En foresterie, de la structuration des peuplements pour le bois de feu et du bois à la commande de peuplements dans les paysages pour améliorer l’esthétique, les besoins des consommateurs ont affecté la conservation et l’utilisation des paysages forestiers. La foresterie paysagère fournit des méthodes, des concepts et des procédures analytiques pour la foresterie paysagère.[22] Enfin, l’écologie du paysage a été citée comme un contributeur au développement de la biologie des pêches en tant que discipline scientifique biologique distincte,[23] et est fréquemment incorporé dans la conception des études pour la délimitation des zones humides en hydrologie.[16].

Voir également

  • Biogéographie
  • Écologie
  • Écotope
  • Écologie historique
  • Épidémiologie du paysage
  • Limnologie du paysage
  • Planification du paysage
  • Naturescaping
  • Dynamique des patchs
  • Principes de l’urbanisme intelligent
  • Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux
  • Écosystème humain total

Références

  1. Wu, J. 2006. Interdisciplinarité, écologie du paysage et science de la durabilité. Écologie du paysage 21: 1-4.
  2. 2.0 2,1 Wu, J. et R. Hobbs (éditeurs). 2007. Principaux sujets en écologie du paysage. Cambridge University Press, Cambridge.
  3. Wu, J. 2008. Écologie du paysage. Dans: S. E. Jorgensen (ed), Encyclopedia of Ecology. Elsevier, Oxford.
  4. 4.0 4.1 4.2 4.3 Turner, M.G., R. H. Gardner et R. V. O’Neill, R.V. 2001. Écologie du paysage en théorie et en pratique. Springer-Verlag, New York, NY, États-Unis.
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5.10 5.11 5.12 5.13 Forman, R.T.T. 1995. Mosaïques terrestres: l’écologie des paysages et des régions. Cambridge University Press, Cambridge, Royaume-Uni.
  6. Troll, C. 1939. Luftbildplan und ökologische Bodenforschung (Photographie aérienne et études écologiques de la terre). Zeitschrift der Gesellschaft für Erdkunde, Berlin: 241-298.
  7. Turner, M.G. 1989. Écologie du paysage: l’effet du modèle sur le processus. Revue annuelle d’écologie et de systématique 20: 171-197.
  8. 8,0 8.1 8,2 Allaby, M. 1998. Dictionnaire d’écologie d’Oxford. Oxford University Press, New York, État de New York.
  9. 9,0 9.1 9.2 9,3 Sanderson, J. et L. D. Harris (éd.). 2000. Écologie du paysage: une approche descendante. Lewis Publishers, Boca Raton, Floride, États-Unis.
  10. 10,0 10.1 Naveh, Z. et A. Lieberman. 1984. Écologie du paysage: théorie et application. Springer-Verlag, New York, NY, États-Unis.
  11. 11,0 11,1 11.2 Forman, R.T.T. et M. Godron. 1986. Écologie du paysage. John Wiley and Sons, Inc., New York, NY, États-Unis.
  12. 12,0 12,1 12.2 Ryszkowski, L. (éd.). 2002. Écologie du paysage dans la gestion des agroécosystèmes. CRC Press, Boca Raton, Floride, États-Unis.
  13. 13,0 13,1 13.2 13,3 13,4 13,5 13,6 Turner, M.G. et R. H. Gardner (éd.). 1991. Méthodes quantitatives en écologie du paysage. Springer-Verlag, New York, NY, États-Unis.
  14. Malczewski, J. 1999. SIG et analyse décisionnelle multicritères. John Wiley and Sons, Inc., New York, NY, États-Unis.
  15. 15,0 15,1 Walker, S., W. J. Barstow, J. B. Steel, G. L. Rapson, B. Smith, W. M. King et Y. H. Cottam. 2003. Propriétés des écotones: preuves de cinq écotones déterminées objectivement à partir d’un gradient de végétation côtière. Journal of Vegetation Science 14: 579-590.
  16. 16,0 16,1 Attrill, M.J. et S.D. Rundle. 2002. Ecotone ou écocline: limites écologiques dans les estuaires. Science des estuariens, des côtes et des plateaux 55: 929-936.
  17. Green, D.G., Klomp, N.I., Rimmington, G.R. et Sadedin, S. 2006. Complexity in Landscape Ecology, Springer, Amsterdam. http://www.csse.monash.edu.au/~dgreen/books/springer/
  18. Lyon, J. et C. L. Sagers, C.L. 1998. Structure des assemblages de plantes herbacées dans un paysage riverain boisé. Écologie végétale 138: 1-16.
  19. Loffler, J. et O.-D. Bouvreuil. 2005. Gradients spatio-temporels entre les écosystèmes de haute montagne du centre de la Norvège. Recherche sur l’Arctique, l’Antarctique et les Alpes 37: 499-513.
  20. Wilson, J.B. et W. M. King. 1995. La végétation d’origine humaine change en tant que processus dans l’écologie du paysage. Écologie du paysage 10: 191-196.
  21. Dangerfield, J.M., A.J. Pik, D.Britton, A. Holmes, M. Gillings, I. Oliver, D. Briscoe et A. J. Beattie. 2003. Modèles de biodiversité des invertébrés à travers une lisière naturelle. Austral Ecology 28: 227-236.
  22. Boyce, S.G. 1995. Foresterie du paysage. John Wiley and Sons, Inc., New York, NY.
  23. Magnuson, J.J. 1991. Écologie des poissons et des pêches. Applications écologiques 1: 13-26.

Liens externes